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La vie du journaliste tunisien Taoufik BEN BRIK en danger
27-02-2010
Tunis, le 23/02/2009
COMMUNIQUE DE PRESSE
La famille Ben Brik informe l’opinion publique tunisienne et internationale que la vie de Taoufik Ben Brik, le journaliste et poète condamné à 6 mois de prison ferme suite à ses articles sur le régime tunisien est réellement en danger. Son taux de Cholestérol est monté jusqu’à 3,2 g et celui des triglycérides à 3,5. Les autorités pénitentiaires ont refusé de nous en informer à temps malgré la requête de Taoufik, ce qui nous permettrait d’éviter le pire en réajustant le dosage de ses médicaments ; ce qui démontre la volonté des autorités tunisiennes de pousser Taoufik jusqu’à la mort.
Nous rappelons les autorités tunisiennes qu’elles sont responsables de tout ce qui pourrait arriver à Taoufik derrière les barreaux. Aujourd’hui, plus que jamais, il s’agit d’une question de vie ou de mort et nous implorons l’opinion à assister Taoufik en danger.
AZZA ZARRAD
La femme de Taoufik Ben Brik
L’affaire N 24 843/2009
I LES FAITS
Le 24 octobre 2009, mon mari le journaliste et poète Taoufik Ben Brik a reçu une convocation émanant du Poste de Police d’El Manar II, périphérie de la capitale de Tunis.
Le jeudi 29 octobre, il se présente de son propre chef au poste de police. Il était accompagné par une vingtaine d’avocats, militants et amis dont Maîtres Ayachi, Nasraoui, Ayadi, Chebbi...la journaliste indépendante Om Zied....
II INCOMPATIBILITE AVEC LES CHEFS D’ACCUSATION
Il a été accusé d’agression, atteinte aux bonnes mœurs, blasphème et dommages des biens d’autrui, suite à une plainte déposée par une certaine Rym Nasraoui
De ce poste de police, il n’en sortira point. Il sera directement transporté à la prison de Bouchoucha de Tunis d’où incompatibilité avec les chefs d’accusation.
Au poste de la police, il n’a guère été interrogé sur cette prétendue agression. Il a été interrogé sur ses articles sur Ben Ali. Il a été insulté, malmené, déshabillé, fouillé à corps, mis des menottes. Ses affaires personnelles ne lui seront pas rendues : un briquet. A la fin on lui fera porter la cagoule et il sera emporté et escorté par des motards comme un terroriste.
Interrogé par ses amis, militants et avocats qui étaient restés à l’attendre dehors devant le poste de police d’El Manar sur la non réapparition de Taoufik, le chef du la police, mentira en affirmant que Taoufik allait comparaître ce jeudi même devant le tribunal de première instance de Tunis.
Devant le tribunal de première instance, il n’y avait pas Taoufik. Aucune réponse ne nous a été donnée sur le sort de Taoufik. C’est qu’il a été directement entendu sans avocat par le procureur général de la république. Celui-ci a choisi de la placer sous mandat de dépôt et de l’emprisonner à la prison civile d’El Mornaguia,. On passe donc d’une mise en garde à vue à une réelle incarcération.
Un précédent dans les anales juridiques tunisiennes pour un délit de droit commun. A propos de son incarcération à la prison d’El Mornaguia, nous ne sûmes rien et ce pendant trois jours ou quatre jours. De même pour ses
III :Interdiction des visites à la prison d’El Mornaguia
Durant son emprisonnement à la prison d’El Mornaguia qui se trouve à 20 km de Tunis Les avocats n’ont pas été autorisés à le voir malgré les autorisations officielles émanant du procureur et ce pendant une dizaine de jours. Ci après liste des avocats et dates d’interdiction de la visite malgré le permis officiel émanant du procureur général :
LE 02/11/2009 Maîtres Néjib Chebbi, Ayachi Hammamai et Chawki Tabib
Le 03/11/2009 Maîtres Kilani Mohamed, Radhia Nasraoui et Chawki Tabib et Ayachi Hammami
Le 04/11/2009 Maitres Faouzi Jaballah
Le 05/11/2009 Maître Mokhtar Trifi et Ayachi Hammami et Radhia Nasraoui
Le 06/11/2009 Maîtres Mohamed Kilani et Chokri Belaid et Ayachi Hammami, Radhia Nasraoui
Pendant la dizaine suivante, Taoufik pourra voir ses avocats mais à partir du 17 novembre, plus aucun avocat ne sera autorisé à le visiter. Le Ministre de la justice et des droits de l’homme Béchir Tekkari déclarera officiellement dans les médias que les services pénitenciers étaient submergés par le nombre d’avocats qui voulaient lui rendre visite. Or, la loi ne limite pas ce nombre
LE 19/11/2009 procès de première instance. le verdict sera reporté pour le 26/11/2009.
Suite des avocats ne seront pas autorisés à visiter leurs clients malgré les permissions officielles après le procès de 1 ère instance :
Le 20/11/2009 Maïtre Chawki Tabib et Ayachi Hammami
Le 21/11/2009 Maître Ayachi Hammami
Le 23/11/2009 Maître Chawki Tabib et Ayachi Hammami
Le 24/11/2009 Maître Lamine Jallali
Le 26/11/2009 Maître Mohamed ABBOU, Maître Naceur Laaouini
La famille, c'est-à-dire, moi sa femme Azza Zarrad, sa sœur Saida Mejri, ses deux frères Fathi et Jalel Zoghlami avons été interdit de visiter Taoufik et ce :
Le 25/11/2009
Le 26/11/2009 jour du verdict du procès de 1 ère instance qui n’aura pas en public. Taoufik Ben Brik sera condamné à 6 mois de prison ferme.
Le 27/11/2009, jour de l’aïd, et jour de visite spontanée pour les familles des prisonniers. Mais même ce jour là Taoufik sera privé de notre visite.
VI Disparition de Taoufik :
Du 17 au 29 novembre, soit pendant 12 jours nul ne saura où se trouvait Taoufik puisque ni si ses avocats ni sa famille n’a pu le rencontrer. On ne savait pas s’il était toujours mort ou vivant, s’il a été maltraité ou torturé. Pourquoi nous interdit-on de le voir. Notre angoisse devenait plus grande d’autant qu’on savait que le stock de médicaments vitaux d’hydrocortisone allait s’épuiser ; les agents pénitenciers ayant refusé de nous prendre les médicaments lors de notre visite interdite du 25 novembre. J’ai alors adressé un télégramme au ministre de la justice et des droits de l’homme. Le lendemain vers 19 h, un inconnu se présentant comme représentant la prison de Siliana m’informa par téléphone que man mari était dans leurs geôles. Je ne pouvais pas prendre cet appel au sérieux puisque l’information ne m’était pas parvenue d’une manière légale. Vers 19h 30 un inconnu frappe à ma porte violemment et se présente comme étant le commissaire du poste de police d’El Manar II. Je n’ouvre pas la porte car je n’avais pas confiance et j’avais très peur pour moi et pour mes enfants. Sans être fourni de document officiel, il m’informa da la manière la plus rocambolesque que mon mari a été transféré à Siliana. Refusant cette méthode terrorisante de m’informer du lieu de mon mari, il m’insulta et blasphéma. Vers 20h, c’est le commissaire du poste de police d’Ennasr II qui se présente. Même scénario.
Le lundi 30 novembre, notre première visite à taoufik à Siliana, c'est-à-dire après 13 jours de privation de visite.
Les avocats par contre continueront à être interdits de rendre visite à leur client et mon mari à être privé de ses avocats.
V INTERDICTION DE VISITE DES AVOCATS A SILIANA :
Taoufik a été transféré illégalement le 26/11/2009 dans une petite prison à 130 km de Tunis et dont l’accès est difficile : route difficile et dangereuse. ( 5 heures de route en aller et retour) . Ce transfert vise à rendre difficile la visite de la famille et des avocats. Plus aucun avocat ne sera autorisé à le voir malgré la permission officielle. Ce transfert secret et sans aucune justification est une aggravation de la peine. Dans cette prison éloignée on aura le plus grand mal à lui rendre visite et pécuniairement, les charges sont devenues trop lourdes et c’est une manière de dissuader les avocats qui persistent à demander l’autorisation de faire marche arrière car la permission ne garantissait pas la visite du client, ce qui veut dire une demi-journée de travail perdue.
Ce transfert est une mesure illégale dans la mesure où la procédure judiciare est en cours et que le jugement définitif n’a pas encore été rendue. L’affaire étant encore du désormais du ressort de la cour d’appel de Tunis, le détenu doit normalement être maintenu dans une maison d’arrêt relevant de la compétence territoriale de cette juridiction
Le 02/12/2009 Maître Chawki Tabib ne sera autorisé à le voir sous conditions : sans cartable et en présence d’agents pénitenciers, chose qui n’est prévue par la loi, une condition non légale que l’avocat et son client ont refusé. M° Tabib interjettera en appel le jugement de première instance sans avoir eu l’occasion ne lui soit accordée de consulter son client
Le 07/12/2009 les avocats de Taoufik organisent un sit-in devant le palais de Justice pour protester contre les autorités pénitentiaires de Siliana qui leur ont refusé de visiter leur client malgré les permis de visite.
Le 08/12/2009 Maîtres Radhia Nasraoui et Ayachi Hammami
Le 15/12/2009 Maîtres Ayachi Hammami et Mohamed Abbou déposeront une plainte contre le directeur de la prison de Siliana suite à un refus de visite.
Le 20/01/2010 Maître Radhia Nasraoui
Le seul avocat qui sera autorisé à le voir pendant toute cette période à la prison de Siliana ce sera Maître Ayachi, la date de sa visite coïncidera avec la date de mon passage au parlement européen pour témoigner du cas de mon mari et du non respect des conventions et chartres internationales en matière de droits humains ratifiés volontairement par les autorités tunisienne, ce sera donc le 13 janvier, comme par hasard.
Ce jour, les autorités judiciaires fixeront aussi la date de l’appel pour le 23 janvier ; soit après deux mois environ de la date du dernier jugement qui rappelons le a eu lieu le 26 novembre.
Le 23/01/2009 procès en appel. Le juge avait promis que le jugement aura lieu le jour même en public. Mais il ne tiendra pas parole, puisque les autorités décident que le verdict ne sera prononcé qu’une semaine plus tard.
Le 30/01/2009 verdict non public du procès en appel et Confirmation des six mois de prison ferme.
Le 09/02/2010 dernier délai pour le procès en cassation (la loi donne 10 jours pour présenter une en cassation) pourtant Maître ABBOU ne sera pas autorisé à le voir. Et aucune décision ne sera prise. Il n’y aura donc pas de procès en cassation.
Il faut relever que je n’ai étayé que les cas de visites interdites malgré les autorisations officielles. Les cas où les avocats n’ont pas pu avoir l’autorisation de visite ne se décomptent pas...
IV : STRICTES CONDITIONS AU PARLOIR :
Les visites de la famille (les quatre personne évoquées) auront lieu sous haute surveillance : Des voitures de police nous escortent et nous attendent à notre sortie de la prison et ne nous lâchent qu’une fois ayant quitté le sol de Siliana. A nos premières visites, motards et voitures nous ont escorté de mon domicile à Ennasr II jusqu’à Siliana...
Dans la prison de Siliana on est traité comme les parents de terroristes. On exige de nous que nous leur remettions nos portables, posions sacs par terre. Les premières fois, on était entouré par une douzaine de policiers qui nous collent au coude, soit le triple de notre nombre, et isolé des autres familles et des autres détenus. Aujourd’hui encore on le voit isolé en présence généralement de quatre agents.
Arrivés les premiers, on passe toujours les derniers car on ne visite pas taoufik avec les autres familles. On s’est adapté à leur horaire, alors on vient toujours après 16 h.
On nous dicte les sujets à aborder. Vous ne parlerez que des enfants et de la famille nous a avertit le sous directeur de la prison de Siliana sinon on sera chassé et on ne nous permettra plus de le revoir. Interdit de parler des journaux, de la solidarité internationale, de son courrier qui est confisqué à la poste, et surtout ne parlez pas de lui et d’elle, c'est-à-dire du président et de sa femme. Dès que ces sujets sont abordés, la communication qui se faisait par téléphone était coupée et on nous chassait du parloir. La visite ne dépasse pas généralement 5 mn (la loi autorise 15 mn). Une fois ce sous- directeur me lança un avertissement me disant que j’ai dépassé mes limites car l’ai informé du vol de ce courrier de la poste d’El Manar II alors que la facture de l’abonnement annuel était payée. Les autorités pénitentiaires choisissent la personne qui verra taoufik en dépit du droit. Le directeur de la prison de Siliana en personne m’interdira de le voir le 09/12/2009 malgré mon rappel de la loi qu’il était en train d’enfreindre. Le 16/12/2009 sa vielle tante khaoulia, âgée de plus de 70 ans et qui est pour lui comme une mère ne sera pas autorisée à le voir malgré ses prières et supplications. On nous informa que personne d’autre hormis nous quatre n’était autorisé à le voir. Ni cousin, ni oncle, ni tante, ni neveux... Aussi, il lui était interdit de recevoir des cartes et des mandats provenant des amis, des voisins, de la famille...Taoufik était complètement isolée du monde extérieur.
Toutes ces mesures d’exclusion arbitraire sont contraire à la loi et scandaleuse sur le plan juridique mais aussi sur le plan humain.
IIV : CONDITIONS DE DETENTION :
Lors de nos entretiens avec Taoufik, celui-ci s’est plaint de ses conditions de détention au niveau de l’hygiène et du suivi sanitaire. Taoufik Ben Brik souffre d’une maladie chronique immunitaire qui nécessite des soins quotidiens, réguliers, substantifs, lourds qu’un médecin à temps partiel de la prison de Siliana et l’infirmerie embryonnaire ne peuvent assurer. Il souffre d’une diarrhée chronique, de symptômes grippaux...Les démarches entreprises avec l’aide du Dr Moncef Marzouki pour dépêcher en Tunisie une mission médicale de Médecins du Monde ont été sabotée. Il a été placé dans une cellule humide où cafards, et rats circulent commodément. Au départ, on lui a donné un lit superposé, celui d’en haut, et pour lui, c’est très dur à cause de son hernie. Des puces, il y en a, car il s’est plaint de démangeaison et d’urticaire et d’allergie. Pas de journal, pas de stylo, pas de feuille pour écrire, pas de livre à lire...Pour Taoufik qui ne vit que de livre et de stylo, c’était le pire des châtiments.
Voici ce que Taoufik Ben Brik a pu nous formuler lors de notre dernière visite de ce mercredi 3 février : je suis en péril. Je ne me sens pas en sécurité. BEN ALI est en train de me concocter une autre affaire. Il ne me laissera jamais quitter les murs de cette prison. Depuis que j’ai signé le PV de la condamnation à six mois de prison ferme, l’administration pénitentiaire est devenue agressive. Des codétenus de droit commun, sur instructions, me harcèlent sans cesse : on ne me laisse pas dormir le soir, on m’insulte, on me provoque. L’un d’eux s’est carrément jeté contre moi cherchant la bagarre. On déchire mes vêtements, renverse mon couffin... C’EST DE LA TORTURE PSYCHOLOGIQUE.....
C’était l’unique phrase Taoufik Ben Brik a pu nous formuler. Nous avons été carrément chassé de la prison et n’avons même pu discuter de l’opportunité de porter sa condamnation en appel en cassation un procès en cassation.
Atteint d’une maladie rare qui affecte son système immunitaire, il doit recevoir des soins appropriés. Sa vie est mise en péril par ces conditions de détention, ce qui constitue en soi une violation caractérisée du droit au respect de la personne humaine. La demande de liberté pour raison de santé a été rejetée, ce qui constitue une enfreinte à la loi ; d’où incompatibilité de la détention avec l’extrême gravité de sa santé.
IIX : LES DEUX PROCES :
Que cela soit pour les procès du 19 novembre ou pour le procès en appel du 23 décembre, de nombreuses atteintes aux standards internationaux du procès équitable et aux droits de la défense ont eu lieu
L’audience du 19 novembre s’est déroulée dans des conditions de sécurité oppressives. De nombreux membres de des forces de sécurité étaient déployés tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du tribunal. A l’intérieur de la salle, des agents de sécurité en civil remplissaient la salle. Une barrière d’avocats proches des autorités faisaient barrière entre Taoufik et ses avocats
Ø la violation du principe de publicité des débats au vu du viltrage par les forves de police de l’accés à la salle de l’audience C’est ainsi que ses frères n’ont même pas pu assister au procès. Durant le procès de première instance ce sont Fathi et Néjib qui ont été interdit, puisque on a limité notre nombre à trois par la police qui barrait la route à tout le monde. Maîtres Houcine Zehouane d’Algérie, Mohamed Hosni Al Idriisi du Maroc et Houcine Bardi de France ont été refoulé de l’aéroport de Tunis. Des amis, des parents, des militants des droits de l’homme n’ont pas pu atteindre la salle du procès. Je citerai entr’autre Sihem Ben Sedrine,porte-parole du CNLT ( Conseil National pour les Libértés en Tunisie ), Abdelkarim Hamrouni, sécrétaire général de l’Association Libérté et Equité Omar Mestiri du journal en ligne Kalima, la délégation de militants de Bizerte dont Lotfo Hajji, journaliste et vice-président de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme de Bizerte qui ont même été empêché de prendre l’autoroute de Bizerte pour se diriger vers Tunis et appelé à faire demi-tour à la sortie de l’autoroute.
Ø des obstructions à la préparation de la défense d Taoufik Ben Brik,
Ø la violation du droit de faire interroger les témoins à charge et d’obtenir l’interrogation des témoins à décharge,
Ø violation du droit à un débat contradictoire et à un jugement public.
Ø absence de la plaignante,
Ø absence des témoins dont l’un deux ne possède même pas une carte d’identité
Ø refus de la demande des avocats d’expertiser la signature de Taoufik sur un document dans lequel Taoufik aurait reconnu les faits ;
Ø toutes les demandes préliminaires introduites par les avocats de la défense ont été ignorées par les deux juges. Ces demandes portaient notamment sur la contestation des régularités des procès verbaux, sur la libération du prévenu vu son dossier médical et sur les demandes d’audition des témoins,
Ø irrégularités constatées dans les procès verbaux. Selon ces procès, Taoufik a été arrêté ; or ce n’est pas le cas. Taoufik s’est présenté de son propre chef au commissariat le 29/10/2009. Et il n’y a jamais eu de mandat d’arrêt en son nom.
Ø De même, selon ces procès verbaux. Taoufik a été « arrêté « à 11h 30 et présenté devant à 11h45 devant, chose impossible ; soit ¼ d’heure seulement d’interrogatoire au poste de police ?
Ø La plaignante prétend avoir été mordue de son doigt, tirés les cheveux, écrouée par terre, reçu des coups de poings et des coups de pieds sur le ventre... contre toute cette violence venant d’une personne qui pèse près de 100 kg, le certificat médical de la plaignante ne fait pas état d’agression mais juste d’hépatomes et il ne lui est accordé que 15 jours de repos. Taoufik sera jugé à 3 mois de prison ferme pour ce délit non prouvé.
Ø Il n’y a pas eu de contre expertise de La voiture « endommagée » de la plaignante pour laquelle il a eu deux mois de prison ferme. Les dommages : rétroviseur cassé, phare et capot. Sur la voiture aucune égratignure.
Taoufik a été jugé à 1 mois de prison ferme pour insultes et blasphèmes.
AZZA ZARRAD LA FEMME DU JOURNALISTE TAOUFIK BEN BRIK
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